POSITION ET ENVIRONS
La maison est situeé dans l'une des plus jolies régions de la France, près des Pyrénées,
et tout près d’Axat, Perpignan et Andorre. En hiver il y a beaucoup de neige, au printemps
jusqu'à l'automne la région baigne dans le soleil. Caudes de Fenouilledes est situé sur la
D117, c’est la voie de Perpignan à Foix.
Localisation GPS:
Lat, Long:
42° 48' 45,04", 2° 22' 22,84"
42.812510 , 2.373010
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Le village
Caudiès est une vaste commune de 3645 hectares, située tout au nord du département, au pied des Corbières (on n'est pas très loin du Pug de Bugarach, le Canigou du Fenouillèdes) et à proximité de la vallée de la Boulzane. On accède au village par la départementale 117 (autrefois nationale) qui relie Perpignan à Quillan.
Communes limitrophes : Saint-Louis et Parahou, Bugarach, Camps-sur-l'Agly, Prugnanes, Saint-Martin, Fosse, Fenouillet, Puilaurens.
Première mention en 1011 sous la forme Caldarios, puis Cauders en 1395 et Caudies, Caudiès à partir du XVIIe siècle.
Le nom vient du latin caldarius (= chaudron, marmite, également étuve), employé ici métaphoriquement, sans doute pour désigner les gouffres creusés par la Boulzane, au pied des hautes falaises de schiste noir sur lesquelles est construit le village.
Saint-Michel de Cuixà possédait en 1011 un alleu à Caudiès, et un autre dans la vallée de Sainte-Marie, autrement dit Notre-Dame de Laval. La seigneurie de Caudiès était détenue par une famille dite de Caudiers, qui détenait ses droits des vicomtes de Fenouillet. Le traité de Corbeil, en 1258, rattache le village à la France, et au passage l'ampute de quelques parcelles de son territoire. A partir de cette époque, Caudiès devient possession royale, puis capitale de la viguerie du Fenouillèdes, et n'aura donc plus de seigneur propre jusqu'à la Révolution.
Comme pour la plupart des communes du Fenouillèdes rattachées à la France, on manque de textes permettant de mieux suivre l'histoire du village.
Un chose est sûre, il dut subir de nombreux pillages pendant les Guerres de Religion et les incessants conflits opposant la France à l'Espagne (village incendié en 1542). Au moyen âge, Caudiès possédait sa cellera (enceinte fortifiée à l'intérieur du village, permettant de mettre les récoltes en sûreté). Appelée le Fort, elle aurait été bâtie en 1172 sur ordre d'Arnau, vicomte de Fenouillet, et restaurée en 1346 à la demande du gouverneur du Languedoc. Vu la situation de Caudiès à proximité de la frontière, ce fort semble avoir joué un rôle important jusqu'au XVIIe sècle.
Un autre lieu mérite d'être mentionné, celui de Castel-Fizel (castrum Fidele, 1258). Ce château fut construit par les vicomtes de Fenouillet au XIIe siècle, puis inféodé à une famille occitane qui prit le nom de Castelfisel. Il passa ensuite entre les mains de divers seigneurs privés. Au pied de la colline où est édifié le château, une église pré-romane dédiée à saint Jacques atteste l'existence d'un village aux alentours de l'an Mil.
A noter enfin le Château des Maures, fortification qui barre le chemin de Caudiès au col de Saint-Louis, accompagnée d'un étonnant viaduc à spirale. Qu'on ne se laisse pas abuser par le terme de "Maures", attribué presque systématiquement aux constructions anciennes et compliquées dont le souvenir historique s'est effacé : l'ouvrage semble dater du XIe siècle, et était destiné à protéger le Razès des attaques venant du sud. En 1839, le duc d'Orléans en route pour l'Algérie a pique-niqué au col de Saint-Louis, une inscription sur un rocher en garde le souvenir.
La population était au XIVe siècle évaluée à 45 feux (51 avec Castel-Fizel), soit environ 200 habitants. Par la suite, même si les chiffres manquent le plus souvent, il semble que le fait d'être capitale de la viguerie du Fenouillèdes ait permis à Caudiès de se développer. En 1834, la population atteint le chiffre de 1359 habitants, qui semble être le record démographique. Ensuite, commence une baisse, assez peu sensible tout au long du XIXe siècle et au début du XXe, plus importante par la suite : 849 habitants en 1946, 580 en 1990.
La population semble aujourd'hui stabilisée autour de 600 habitants. Les ressources économiques sont d'abord celles de la vigne (plus de 400 hectares cultivés). A noter aussi l'exploitation de carrières, destinées surtout à alimenter une usine de broyage fin d'alumine (propriété de la Compagnie royale asturienne des mines et créée en 1955, elle produit environ 25.000 tonnes d'alumine par an). La commune table aussi sur le tourisme et les activités sportives (escalade, équitation), avec un important centre à Castel-Fizel.
- Quartier du Fort (site classé) moyenâgeux
- Tour du Viguier
- Maisons à colombages rénovées sur la place de la mairie
- Ermitage Notre Dame de Laval (XVième siècle) : vaste parking et aire de pique-nique ombragée avec eau potable sur place
- Gorges de St Jaume (rejoignent le village de Fenouillet)
- Col de St Louis : route qui rejoint Quillan en empruntant un ouvrage de l'époque Wisigoth dénommé "Pont de l'Escargot" donnant accès à la forêt des Fanges
- Petit train touristique : Rivesaltes - Axat "Train du Pays Cathare". Un moyen de découvrir le Fenouillèdes sans se presser au travers de décors inattendus Tel. : 04 68 59 97 73 Fax : 04 68 59 97 93
- Court de tennis
- Stade / Jardin d'enfants
- Possibilité de se baigner dans les cours d'eau à proximité
- Circuits de randonnée balisés dont le GR36 et circuits de VTT (guides des circuits vendus chez les commerçants)
- Pêche à la ligne
- Ballades équestres
- Arbronaute
Curiosités aux environs
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